J’ai pour principe de ne parler sur ce blog que de ce qui me plaît. C’est un peu mon monde des bisounours à moi. Nan paske j’ai déjà pas le temps de vous raconter tout ce qui squatte en boucle mon ipod (comme l’immense premier album de John Grant) alors je ne vais pas encombrer ma prose laborieuse de groupes/albums/chansons superflus/décevants/nazes (comme les derniers albums de Midlake ou Vampire WE par exemple).

Mais comme les règles sont faites pour être transgressées de temps en temps, je fais ce soir une exception. Faut dire que j’ai une bonne excuse : je voue un culte quasi aveugle à l’auteur de At the Indie Disco, Neil Hannon. Le leader de The Divine Comedy est pour moi l’un des plus importants songwriters pop des 90’s. C’est à lui que l’on doit des chefs d’oeuvre comme Tonight We Fly ou plus récemment Come Home Billy Bird.

Alors forcément, comme on a tendance à tout pardonner à ses idoles, lorsque ladite idole se ramène avec une jolie petite bouse en guise de single, on passe par toutes les états : déception, flippe que tout l’album à paraitre le 30 mai prochain soit du même acabit (c’est quand même censé être l’un des titres phares du disque…), compassion attendrie pour cette mélodie niaise et ces arrangements indignes de l’immense artiste qu’est Neil (notez par exemple ces merveilleuses modulations dignes des plus belles mièvreries des 80’s, ou encore ces chœur dont ne voudrait même pas Keane). Et on finit, bonnant malant, par se dire que ce morceau n’est pas si mauvais au fond, tout en espérant que le reste de l’album soit franchement meilleur, à la hauteur des 50 € claqués pour voir l’Irlandais le 8 juillet prochain à la Salle Pleyel… Mais siiiiiiiiiiiiiiii on y croit !

Vous n’avez pas aimé non plus ?

Et bien priez avec moi pour que At the Indie Disco soit le plus mauvais morceau de Bang Goes The Knighthood

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VOS COMMENTAIRES
MAGIC
LE 31/05/2010 À 20H12

Beb, je suis souvent d’accord, mais pas toujours, mais là, je te soutiens à fond. D’ailleurs, la pochette de l’album inspire à peu près autant que le titre. Mais qu’est ce qu’il nous fait, Neil ?
Et pour Midlake, vu comme je me suis ennuyé au concert…

LAU
LE 31/05/2010 À 18H27

C’est le plus mauvais single (titre ?) de Divine (et même s’il fait référence à Cure), si l’on excepte Fanfare for the cosmic muse, inaudible d’un bout à l’autre.
J’espère qu’il ne boucle pas la boucle et, effectivement, que le reste de l’album sera meilleur (ou moins mauvais).
Réponse dans quelques heures. Ma présence à Pleyel en dépendra, je pense…

ALAIN
LE 30/05/2010 À 09H54

Tu devrais le ré écouter

BEB
LE 30/05/2010 À 13H44

Faut savoir que quand j’écris une chanson du jour, j’écoute le morceau en boucle pendant l’écriture. Dans ce cas précis, je l’ai écouté pendant près d’1h30, et le tout m’a paru toujours aussi fade et même franchement agaçant sur la fin. Rien à voir avec Billy Bird par exemple que je me suis réécouté avec bonheur juste après avoir fini le post…

BBD75
LE 30/05/2010 À 09H02

bonjour !

Plutôt d’accord, un mauvais titre de Neil…

Pour le Midlake je m’inscris en faux, par contre…
Si tu adores le John Grant (disque de l’année pour moi, haut la main), je te suggère de réécouter le Midlake, qui a été complètement sous estimé à mon avis. Je le trouve même meilleur que le précédent, c’est dire !

ben

BEB
LE 30/05/2010 À 13H49

Bonjour BBD75,
En fait, mon pb avec The Courage of Others, c’est que je n’y trouve aucun titre phare qui me provoque une quelconque émotion (sauf peut être le dernier, pour être tout à fait honnête). C’est tout l’inverse avec Queen of Denmark dont tous les titres me donnent le frisson !
Mais comme toujours, tous les goûts sont dans la nature, et perso j’ai hâte de voir J. Grant sur scène le 14 juin prochain 🙂