Tous les articles de ‘Marianne

Nous débutons aujourd’hui notre série de reports du Clap Your Hands Festival #2. C’est Marianne qui a couvert pour nous la soirée d’ouverture du festival, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle aura été nettement plus sensible au charme sombre et quelque peu dépriment de Matt Elliott, qu’à la folk tout en légèreté de Mariee Sioux… Et j’aimerais remercier et saluer Rory qui a accepté de nous faire profiter de son merveilleux talent de photographe. Thx Rory, amazing pics!

Matt Elliott – « Sarkozy, il est fini »

Difficile de dire ce qui fait que l’on entre ou pas dans un concert. Parfois le groupe est bon mais l’humeur n’y est pas et l’on se retrouve à flotter entre deux eaux sans en profiter vraiment. Parfois l’inverse.

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Quand l’entendra-t-on enfin à la radio ?

J’ai tendance à me plaindre assez régulièrement (trop, selon certains) de ne pas avoir de chance. Je ne sais pas si 2012 marque un tournant dans la spirale de la lose, toujours est-il que j’ai gagné, grâce à un concours Popnews auquel je ne me rappelais même pas avoir joué, deux places pour le concert de Mehdi Zannad à la Flèche d’Or. Pour être plus précise, il s’agissait du show de quatre groupes, dont Mehdi Zannad. Mais le premier était trop tôt pour un vendredi de boulot, le dernier trop tard pour mes vieux os et le troisième était Ludo Pin, dont l’insupportable chanson « Si j’respire toutes les trois secondes » me fait systématiquement changer de radio quand j’ai le malheur de tomber dessus en prenant mon café du matin.

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Phoenix au Zénith #1 – 19/10/09 

Publié par le 21 octobre 2009

Du bonheur dans ton cœur

Phoenix @ Le ZenithIls nous avaient laissés épuisés, dégoulinants mais heureux comme des singes grecs devant des bananes à la fêta après leur concert épique de la Cigale le 25 mai dernier, jour de lancement du désormais incontournable Wolfgang Amadeus Phoenix (WAP). C’est donc limite blasés qu’on les attendait au Zénith cinq mois plus tard. Ils n’allaient pas pouvoir faire mieux, c’est sûr. Plus grand, forcément : 6 300 places, complet depuis des semaines. Mais mieux ? Impossible. Or comme chacun sait, impossible n’est pas Français, et ce soir-là fut l’occasion pour le quatuor Versaillais longtemps boudé par son propre pays de nous souffler un bon gros cocorico dans les bronches. Et on en redemande ! Lire la suite de l’article »

Gare au Garneau

Chris Garneau @ La MaroPas de bol : si le précédent album de Chris Garneau (Music For Tourists) avait écopé d’une note catastrophique sur Pitchfork – un 2,3 sur 10 ras des pâquerettes – c’était justement pour tout ce qui m’avait fait aimer le disque. En gros, un ramassis de ballades larmoyantes au piano et violoncelle, pour midinettes sous Prozac et grandes quiches nunuches. Gaussez-vous, gaussez-vous, mais moi j’aime ça… Et c’était entre autre pour entendre un Black & Blue mielleux à souhaits, un Castle-Time tout droit sorti d’un épisode de Grey’s Anatomy ou encore une reprise maniérée du Between The Bars d’Elliott Smith que je m’étais rendue toute émue d’avance à la Maroquinerie.

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Sunset Rubdown

Vous reprendrez bien une part de Krug ?

Sunset Rubdown fait partie de ces groupes qui m’ont demandé réflexion avant de décider si j’aimais ou non. Contrairement à d’autres qui s’imposent tout de suite à vous, celui-là exige un temps plus long de digestion. Parce que c’est quand même bizarre, ce qu’ils font. J’ai découvert l’existence de ces Canadiens en lisant Doggy Bag de Phillipe Djian ; un livre truffé d’allusions aux chansons préférées de l’auteur, où il cite en vrac Beirut, Arcade Fire et le Somewhere Over The Rainbow d’Israel Kamakawiwo’ole. Sunset Rubdown venant compléter la liste, j’en ai déduit qu’il serait dommage de passer à côté… Lire la suite de l’article »

Jarvis Cocker au Bataclan – 04/06/09 

Publié par le 28 septembre 2009

Bouge pas, J’arvis

Jarvis Cocker @ BataclanBeB lançant un grand débat sur nos concerts les plus mémorables, voici l’un des miens. « L’un des » parce que les bons souvenirs, c’est pas ce qui manque non plus. Mais faut bien trancher, et l’avantage de celui-là, c’est que je suis repartie avec quelque chose de concret. J’vous explique. Je suis fan de Pulp, mais je ne les ai jamais vus en live. Alors quand Jarvis a commencé à balancer des dates pour son 2e album solo, Further Complications, je me suis précipitée pour prendre une place au Bataclan. Parce qu’on va pas chipoter : Pulp, c’était Jarvis et vice-versa, point barre.

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